Ce week-end, un groupe particulier dans le monde de la musique. Tout d’abords par sa musique. Un rock industriel qu’il est rare d’entendre sur des ondes radio. Ensuite par son positionnement marketing. Mené par le fameux Trent Reznor, Nine Inch Nails a sut faire parler de lui au fil des années en créant des mini buzz autour de leurs albums. Ainsi, en 2008, « The Slip », le dernier album fût un véritable succès mais uniquement sur Internet. En effet, l’album composé de 10 titres était en téléchargement gratuit sur l’offre de base avec les livrets téléchargeable. Comme le « In rainbow » de Radiohead, 2008 fut un bon crût.
En vidéo, un live en total immersion du titre « 1,000,000″ tiré de l’album « The Slip ».
Post-punk junk, cela pourrait être le chouette nom d’un groupe po branchouillard mais ce n’est pas le cas. En fait c’est une initiative originale, une émission broadcasté sur stickam tous les mardis entre 18h et 21h (Horaires US). Un standardiste nommé Bret B, assez félé mais assez calé, nous présentait, à travers une série de vidéo clips, la fabuleuse aventure inachevé du post-punk.
Fin 70’s, début 80’s, un punk ne s’égosillait plus sur 4 accords. Les larsens sont devenus froids, les beat discos et on commençait à s’approprier les machines pour faire un faut semblant d’électro. A côté de ça, les Clash ont créés pas mal de vocations et des groupes reaggae-punk (enfin ska) sont apparus.
Pour la bande de post-punk junk, ce mouvement fût une révolution musicale du punk qui n’a jamais été mené à terme, ce qui est assez vrai. L’étoile filant Clash est passé trop vite et n’a laissé de temps à personne pour absorber cette nouvelle vision musicale.
En tout cas, post-punk junk nous replonge dans ces grands moments plus ou moins expérimentales, plus ou moins punks (Gang of four) ou pas (Joy division pour les plus connus). A l’arrivée des titres, innovants, dansants et pleins de rage.
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1901 est une belle fraîcheur pop et une mise en bouche avant la sorti de « Wolfgang Amadeus Phoenix » (c’est ainsi que semble s’appeler le prochain opus).
Sur ce coup je me sens vraiment à la masse. Bien sûre, je connaissais Eels et certains de leur morceaux je ne savais pas que c’était aussi vieux et que leur discographie était aussi riche. C’est donc avec grand plaisir que j’ai découvert ce live de l’émission Nulle Part Ailleurs.
Enfin, légèrement, on ne reste pas de marbre après avoir écoulé un premier album dans le monde entier. Ses journées deviennent ponctués de flashs dès la sortie du lit et on porte des lunettes de soleil même en hiver. Mais globalement, sur « it’s not me, it’s you » , c’est bien Lily Allen qui chante (Quel scoop ! ).
Du point de vue musical, la jeune anglaise a juste étendu son univers reggae/pop, so british, à l’electro, au folk et autre. Tout ça résonne toujours aussi légèrement dans la tête, notamment, grâce à sa voie particulière de « petit chat » nonchalant qui miaule (c’est elle qui se définit ainsi). Elle transforme n’importe quel propos en une banalité. Ainsi sur « never gonna happen », elle déclare I don’t love you à chaque refrain sans vraiment blesser et la même chose se produit à la piste suivante : « fuck you ». La chanson est un véritable défouloir qui a du lui éviter de commettre plusieurs meurtres.
Il ne faut donc pas être naïf quand on écoute Lily. Sa musique douce emballe des paroles assez réalistes, terre à terre qui surprennent. Dans le rayon des chanteuses dites « pop » c’est plutôt rare. « The Fear » en est la preuve. Un premier single qui analyse le succès, ce qu’il faut prendre, ce qu’il faut laisser et des repères qui ne seront plus jamais les mêmes. Elle cherche toujours une morale dans les événements qu’elle vit et la partage volontiers.
Tous ces morceaux sont brassés dans une mêlé de titres plus classiques, bien arrangés, qui s’attaquent aux histoires d’amour et aux séparations (« I could say », « he wasn’t there »). Et oui, je crois que l’on n’y échappera pas, mais attention ses histoires restent d’une couleur particulière. Celle qui reste claire, optimiste et qui nous fait dire « c’est la vie ».
TUYSBX & Enjoy
En live au grand journal et quelques extraits dans le player Deezer :
Toujours aussi fan de leur dernier album, je vous propose ce weekend un live made in Pitchfork des foufous de Deerhoof. Tears and music of love, un des morceaux les plus rock de Offend maggie qui mériterait d’être diffusé en radio.
Le reste de la session c’est par ici. Vous trouverez l’intégralité des concerts dans la section shows/Juan’sBasement. Je vous avait déjà parlé des concerts Don’t look down qui se passait sur les toits de San Fransisco. Là, l’idée de Juan’s Basement est de réaliser une série de live dans une cave et d’interview.
Les gars de Pitchfork ont l’air très branché architecture. A quand les Kitchen sessions ou Sandy’s Bathroom !
Surtout fans de Rock’n Roll mais aussi du reste, j’aime passer du temps à découvrir de nouveaux artistes, dégoter des clips musicaux et surtout me rendre dans les concerts et les festivals. Un peu plus…