mars 31, 2009 @ 1 h 23 min
Control Club – Morphine Ballroom

Je ne me souvient plus de la dernière fois où j’ai cliqué sur « New Post » dans mon wordpress pour parler d’un album et encore moins de la fois où j’ai utilisé le terme « Rock Français » correctement ! Pour la dernière contribution du « Control Club« , cela colle parfaitement, leur « Morphine Ballroom » recense les genres et les adapte à la langue de Molière ou pas.
Constitué de deux anciens membres d’A.S. Dragon ,Stéphane Salvi (Guitare/Chant) et Hervé Bouétard (Batterie/Chant), de Ivan Riaboff (Claviers) et de Eric Moerman (Basse), se groupe doit surement représenter un fantasme pour tout BB Brunes en puissance et autres fanatiques de slims (Deuxième sex, huspupille ect). Sérieusement, l’album possède un son bien particulier tout en conservant une attitude dans les texte surprenante.
Retenons « Ni les douanes », une pop song second degré qui regroupe les moyens de transports les plus fiables pour rejoindre sa bien aimé. Un chanson pleine d’humour qui rappelle les Wampas autant dans la formulation que dans les intonations. Un bon délire. Certains titres sont plus proches des sensations, plus terre à terre. « Rougir » prouve qu’on peut décrire des sensations en rockant vite et bien. De même pour « inconsolable », qui sert de belle entrée en matière pour cet album.
Bien sûre, Shakespeare est de la partie, de façon magistrale mais je dirais aussi détournée. Le titre « i’ll try » est groovy, funky et tout les mots qui peuvent faire référence à la soul. On ne peut pas trouver mieux, les arrangements collent au texte, mais sans ce bel accent Franchouillard, qui nous distingue lorsque on discute dans un milieu Anglophone, le titre ne pourrait pas décollé et devenir ce qu’il est : Touchant et fun à la fois (Bizarre hein !). Cette chanson est sans doute la plus originale de l’album (5 étoiles dans mon Ipod) grâce à son effet Kiss cool.
Si on revient à nos accents aigus et graves, on repéra « Fin du monde » une boulle d’énergie très bien pensée qui balance grave (Un genre d’ “Hygiaphone » puissance 10). Control club est décomplexé et contrôle sa musique, ça c’est sûre. Une idée que l’on ne retrouve pas forcément dans les textes. La plupart fond appel à des situations où l’on perd son sang froid. cf. « Rougir », « Inconsolable », « Pilote automatique ».
Avec la sortie de l’album, une tournée est sûrement déjà en marche ! Je vous conseil donc de ne pas louper ce club qui doit surement être impressionnant sur scène.
A voir : Le Myspace
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