Archive for octobre, 2009

octobre 17, 2009 @ 14 h 35 min

Saturday TUYSBX Live : Brimstone Howl – One Quick Minute

Le mot "garage" est tout à fait adapté au style de Brimstone Howl. Le groupe originaire du Nebraska, possède en effet un style très sombre qui s’accomode mal de la notion de clarté. Avec des lignes de basses très graves et un jeu de batterie souvent sourd, on peut imaginer que le fin fond d’une cave ou le coin noir d’un bar à punk seraient des spots idéales pour diffuser leur rage.

D’ailleurs cette vidéo en noir et blanc tournée au Danemark illustre parfaitement ma pensée. Tiré de l’album Guts of Steel sorti en 2007, One Quick Minute appel à la panique et effraie avec ses petits solo de guitare électrifiées. Une sensation également mise en image grâce à un montage vidéo complètement fou agrémenté de contreplongés, de gros plan et de pivots 180° déstabilisants. 

Pour les amis de Spotify, le lien vers leur fiche. Pour les autres direction Myspace.

TUYSBX & Enjoy ! 

 


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octobre 15, 2009 @ 21 h 50 min

Hudson Mohawke ça rentre comme du "butter" ?

J’aime de plus en plus écouter des instrumentaux hip hop. Après Alex Goose et ses brouillons pour Jay-Z, je me suis pris au jeu des productions de Hudson Mohawke et de son "Butter". Un besoin d’écouter une musique non-rock, expérimentale, s’appropriant le genre sans complexe en lui donnant un brin de folie. La jaquette, d’ailleurs, annonce l’ambiance. Elle évoque une sorte de bande originale type Miami Vice ou Scarface mystique se déroulant  sur fond de crépuscule jaune et rose fluo (Oui, ça pique les yeux). 

Après un premier EP chez Warp (Janvier 2009) explosif à la frontière du Trip-hop, l’écossais de 23 ans revient avec un premier  album où il repousse ses limites avec plus ou moins de réussite. Le 18 pistes de Hudson Mohawke est beaucoup plus centré sur le Hip-Hop mais il le retravail de fond en comble avec des sonorités difficiles à concevoir techniquement et mentalement.

 

L’organisation des pistes est déstructurée dès le début afin de recevoir de véritables électrochocs. Si l’introduction Shower Melody décolle en douceur, le futuriste Gluetooth nous ramène vite sur terre en nous assaillant de beats. Imaginez une  musique de boss de jeu vidéo version 8-beat agrémentée de sonorités asiatiques. De même pour l’interlude rétro Acoustic Lady qui est totalement englouti par Rising 5. Un titre digne, encore une fois, d’une instru de Blueprint 3 ou des premières productions de Kanye West. L’écossais est vicieux. Il nous attendrit un peu l’oreille avec des interludes tendres et la minute d’après il revient à la charge. 

 

A côté de ça, on retrouve des clichés du rap moins bien revisités. Le très dirty ZOo00OOm (4 o et 2 0) manque de nuance. Est ce le style qui veut ça ? En tout cas j’aurais préféré entendre quelque chose de moins écoeurant et d’un peu plus clair. De même pour Fruit Touch qui a mon goût possède un beat trop monotone pour rester accrocheur. 

 

Sur d’autres pièces Handson Mohawke s’amuse et cherche à stimuler notre ouïe. C’est le cas de 3.30. Un démarrage R’n B, une fin déstructurée et un auditeur complètement désorienté. Vient ensuite l’explosion, avec Trykk et son jeu de batterie construit comme un titre de drum’n bass. Une explosion de rythme assez bien maîtrisée et égayée par des petits sons d’arrière plan qui font tout le charme du morceau.

 

On retrouve également des créations plus "classiques" comme Just Decided. Si l’orchestration sonne comme du Prince façon 80′s (Comment coller à l’actualité, héhé ! ), le chanteur Olivier Daysoul, lui, apporte une touche de neo-soul qui rend le tout assez actuel. Actuel, No One Could Ever l’est également. Mohawke démontre qu’il maîtrise les sonorités plus familières et qu’il pourrait produire des morceaux pour tout le gotha du rap américain.

 

Malgré des moments vraiment lourds et pas indispensables (Trop de beats casse tête, a mon avis, 13 titres auraient suffit pour le style que propose Mohawke.)  "Butter" est un album énergisant plein de trouvailles. Il y a des moments rafraîchissant qui nous emmène bien loin des codes du hip-hop actuel. C’est Innovant  et si les rappeurs américains ont le nez fin, il faudra compter sur ce type dans les années à venir.

 

L’album "Butter" de Hudson Hawke sortira le 26 Octobre Chez Warp !

 

En avant goût vous trouverez en dessous un player de toute beauté made in Warp. Il contient Joy Fantastic, un titre electro soul avec le chanteur Olivier Daysoul et l’excellent Rising 5.

 

 

TUYSBX & Enjoy 


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octobre 15, 2009 @ 21 h 50 min

Hudson Mohawke ça rentre comme du « butter » ?

J’aime de plus en plus écouter des instrumentaux hip hop. Après Alex Goose et ses brouillons pour Jay-Z, je me suis pris au jeu des productions de Hudson Mohawke et de son "Butter". Un besoin d’écouter une musique non-rock, expérimentale, s’appropriant le genre sans complexe en lui donnant un brin de folie. La jaquette, d’ailleurs, annonce l’ambiance. Elle évoque une sorte de bande originale type Miami Vice ou Scarface mystique se déroulant  sur fond de crépuscule jaune et rose fluo (Oui, ça pique les yeux). 

Après un premier EP chez Warp (Janvier 2009) explosif à la frontière du Trip-hop, l’écossais de 23 ans revient avec un premier  album où il repousse ses limites avec plus ou moins de réussite. Le 18 pistes de Hudson Mohawke est beaucoup plus centré sur le Hip-Hop mais il le retravail de fond en comble avec des sonorités difficiles à concevoir techniquement et mentalement.

 

L’organisation des pistes est déstructurée dès le début afin de recevoir de véritables électrochocs. Si l’introduction Shower Melody décolle en douceur, le futuriste Gluetooth nous ramène vite sur terre en nous assaillant de beats. Imaginez une  musique de boss de jeu vidéo version 8-beat agrémentée de sonorités asiatiques. De même pour l’interlude rétro Acoustic Lady qui est totalement englouti par Rising 5. Un titre digne, encore une fois, d’une instru de Blueprint 3 ou des premières productions de Kanye West. L’écossais est vicieux. Il nous attendrit un peu l’oreille avec des interludes tendres et la minute d’après il revient à la charge. 

 

A côté de ça, on retrouve des clichés du rap moins bien revisités. Le très dirty ZOo00OOm (4 o et 2 0) manque de nuance. Est ce le style qui veut ça ? En tout cas j’aurais préféré entendre quelque chose de moins écoeurant et d’un peu plus clair. De même pour Fruit Touch qui a mon goût possède un beat trop monotone pour rester accrocheur. 

 

Sur d’autres pièces Handson Mohawke s’amuse et cherche à stimuler notre ouïe. C’est le cas de 3.30. Un démarrage R’n B, une fin déstructurée et un auditeur complètement désorienté. Vient ensuite l’explosion, avec Trykk et son jeu de batterie construit comme un titre de drum’n bass. Une explosion de rythme assez bien maîtrisée et égayée par des petits sons d’arrière plan qui font tout le charme du morceau.

 

On retrouve également des créations plus "classiques" comme Just Decided. Si l’orchestration sonne comme du Prince façon 80′s (Comment coller à l’actualité, héhé ! ), le chanteur Olivier Daysoul, lui, apporte une touche de neo-soul qui rend le tout assez actuel. Actuel, No One Could Ever l’est également. Mohawke démontre qu’il maîtrise les sonorités plus familières et qu’il pourrait produire des morceaux pour tout le gotha du rap américain.

 

Malgré des moments vraiment lourds et pas indispensables (Trop de beats casse tête, a mon avis, 13 titres auraient suffit pour le style que propose Mohawke.)  "Butter" est un album énergisant plein de trouvailles. Il y a des moments rafraîchissant qui nous emmène bien loin des codes du hip-hop actuel. C’est Innovant  et si les rappeurs américains ont le nez fin, il faudra compter sur ce type dans les années à venir.

 

L’album "Butter" de Hudson Hawke sortira le 26 Octobre Chez Warp !

 

En avant goût vous trouverez en dessous un player de toute beauté made in Warp. Il contient Joy Fantastic, un titre electro soul avec le chanteur Olivier Daysoul et l’excellent Rising 5.

 

 

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octobre 10, 2009 @ 18 h 36 min

Saturday TUYSBX Live : Marva Whitney – It's my Thing

Dans les années 60, James Brown s’était déjà autoproclamé "The Godfather of Soul"  et en bon parrain de gang il possédait son harem …de "Funky Divas". Lyn Collins, Vicky Anderson ou bien encore Marva Whitney étaient les têtes de proue de la James Brown Revue qui l’accompagnait sur ses tournées.

 
 
En 1967, la vedette des entractes c’est Marva Whitney. Chanteuse de Gospel depuis l’âge de 3 ans (ça sait chanter un bébé de 3 ans ?), Brown la découvre dans un night-club de Kansas City.  Il la décrit alors comme "Marvelous". A partir de là, il ne cesse de la mettre en avant dans ses shows en lui accordant des mini sets solo, séparés du reste de la troupe. Une aubaine qui l’amène en 1969 à réaliser son premier enregistrement "It’s my thing" sous le label King propriété de…de…James Brown. Tonton James n’est jamais très loin ! Ce titre, décrit comme une relecture de "You Can’t Tell Me Who to Sock It To" des Isley brothers, – titre que je n’ai d’ailleurs jamais pu trouver -la hisse au rang de pionnières des divas R’n B et lui permet en 1970 de quitter le nid des Funky Divas pour poursuivre sa carrière.
 
Une chanson où l’on peut rapidement imaginer James Brown crier. Les arrangements (beat très sec et riffs de guitare minutieux qui répondent aux cuivres) restent proche de ce qu’il pouvait produire. Ce qui me semble original ici c’est le fait que James Brown ai pu trouver son double féminin ou du moins le créer. Si le bonhomme dansait comme un dieu et possédait un sens du groove incontestable, le terrain de la féminité lui restait encore inaccessible. A moins de passer par la chirurgie, le seul moyen d’y palier était de se créer une sorte de catalogue, de harem qui proposait des variantes de son style. Si on doit avoir de la concurrence autant qu’elle remplisse le même tiroir caisse ? non ? En tout cas c’est l’impression que j’ai en regardant la jaquette de cette compile placé un peu plus haut. Je l’ai dépoussiéré il y a peu et elle m’intrigue. Le nom James Brown est placé 3 fois accompagné de la mention "produced, arranged, directed by". Un genre d’action "commercial" que l’on voit peu de nos jours mais qui pourrait à mon avis trouver son public dans la période actuelle. Bien sur il y a les compiles des labels, mais des compiles avec des noms d’artistes connus et visibles rapidement dans un linéaire, je ne vois pas.
 
Voici donc un live de 1969 du titre "It’s my thing". Marva Whitney est suivi par les danseurs JB’s aux gestes très proches du maître. Un bon vieux funk old school avant d’attaquer le samedi soir : 

TUYSBX & Enjoy ! 


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octobre 10, 2009 @ 18 h 36 min

Saturday TUYSBX Live : Marva Whitney – It’s my Thing

Dans les années 60, James Brown s’était déjà autoproclamé "The Godfather of Soul"  et en bon parrain de gang il possédait son harem …de "Funky Divas". Lyn Collins, Vicky Anderson ou bien encore Marva Whitney étaient les têtes de proue de la James Brown Revue qui l’accompagnait sur ses tournées.

 
 
En 1967, la vedette des entractes c’est Marva Whitney. Chanteuse de Gospel depuis l’âge de 3 ans (ça sait chanter un bébé de 3 ans ?), Brown la découvre dans un night-club de Kansas City.  Il la décrit alors comme "Marvelous". A partir de là, il ne cesse de la mettre en avant dans ses shows en lui accordant des mini sets solo, séparés du reste de la troupe. Une aubaine qui l’amène en 1969 à réaliser son premier enregistrement "It’s my thing" sous le label King propriété de…de…James Brown. Tonton James n’est jamais très loin ! Ce titre, décrit comme une relecture de "You Can’t Tell Me Who to Sock It To" des Isley brothers, – titre que je n’ai d’ailleurs jamais pu trouver -la hisse au rang de pionnières des divas R’n B et lui permet en 1970 de quitter le nid des Funky Divas pour poursuivre sa carrière.
 
Une chanson où l’on peut rapidement imaginer James Brown crier. Les arrangements (beat très sec et riffs de guitare minutieux qui répondent aux cuivres) restent proche de ce qu’il pouvait produire. Ce qui me semble original ici c’est le fait que James Brown ai pu trouver son double féminin ou du moins le créer. Si le bonhomme dansait comme un dieu et possédait un sens du groove incontestable, le terrain de la féminité lui restait encore inaccessible. A moins de passer par la chirurgie, le seul moyen d’y palier était de se créer une sorte de catalogue, de harem qui proposait des variantes de son style. Si on doit avoir de la concurrence autant qu’elle remplisse le même tiroir caisse ? non ? En tout cas c’est l’impression que j’ai en regardant la jaquette de cette compile placé un peu plus haut. Je l’ai dépoussiéré il y a peu et elle m’intrigue. Le nom James Brown est placé 3 fois accompagné de la mention "produced, arranged, directed by". Un genre d’action "commercial" que l’on voit peu de nos jours mais qui pourrait à mon avis trouver son public dans la période actuelle. Bien sur il y a les compiles des labels, mais des compiles avec des noms d’artistes connus et visibles rapidement dans un linéaire, je ne vois pas.
 
Voici donc un live de 1969 du titre "It’s my thing". Marva Whitney est suivi par les danseurs JB’s aux gestes très proches du maître. Un bon vieux funk old school avant d’attaquer le samedi soir : 

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octobre 8, 2009 @ 11 h 32 min

Hockey et Joensuu à l'UBU

Le Samedi 3 Octobre 2009, à Rennes, la salle de l’UBU fût investi par un de ces groupes étiqueté "branchouille". En effet, les américains de Hockey font parti des petits nouveaux de la rentrée qui peuvent agacer ou exciter (ou génèrer l’indifférence). On aime ou on n’aime pas mais une fois confronté au groupe dans la salle de concert je me suis vite laissé embarquer. Toutes les influences (80′s, funk, pop, electro) sont saupoudrées agilement pour que le tout ne soit pas trop lourd. Idéal pour passer un Samedi soir festif entre clubing et rock.

La première partie a été assuré par Joenssu 1685, groupe finlandais noisy-rock, qui nous a présenté des compositions plus bruyantes sur scène que sur platine. Le tout était assez efficace mais j’ai facilement décroché sur les quelques envolés type décollage de fusée à Cap Canaveral un soir orageux de Décembre (je m’enflamme, je sais !). Peut être un peu trop jeune (ils ont tous a peut prêt la vingtaine) pour assumer ce style bien particulier.

Quelques photos ci-dessous :

 

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TUYSBX & Enjoy !


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octobre 8, 2009 @ 11 h 32 min

Hockey et Joensuu à l’UBU

Le Samedi 3 Octobre 2009, à Rennes, la salle de l’UBU fût investi par un de ces groupes étiqueté "branchouille". En effet, les américains de Hockey font parti des petits nouveaux de la rentrée qui peuvent agacer ou exciter (ou génèrer l’indifférence). On aime ou on n’aime pas mais une fois confronté au groupe dans la salle de concert je me suis vite laissé embarquer. Toutes les influences (80′s, funk, pop, electro) sont saupoudrées agilement pour que le tout ne soit pas trop lourd. Idéal pour passer un Samedi soir festif entre clubing et rock.

La première partie a été assuré par Joenssu 1685, groupe finlandais noisy-rock, qui nous a présenté des compositions plus bruyantes sur scène que sur platine. Le tout était assez efficace mais j’ai facilement décroché sur les quelques envolés type décollage de fusée à Cap Canaveral un soir orageux de Décembre (je m’enflamme, je sais !). Peut être un peu trop jeune (ils ont tous a peut prêt la vingtaine) pour assumer ce style bien particulier.

Quelques photos ci-dessous :

 

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octobre 5, 2009 @ 11 h 11 min

TURZI le 29 octobre à l’Elysée Montmartre

Après "A" en 2007 le nouvel album "B" des parisiens TURZI sortira mi-septembre sur Record Makers. A l’occasion ils seront le 29 Octobre 2009 à l’Elysée Montmartre.

TURZI 29 octobre 2009Alors que tout le monde semble redécouvrir l’héritage krautrock cela fait plus de 4 ans que le groupe renouvelle le style et s’en est maintenant affranchi pour écrire le futur du rock cosmique. Erudits, ambitieux et exigeants sur disque ils ont acquis une belle assurance sur scène. Turzi étonne à une époque ou il est de plus en plus difficile de surprendre !

Ont collaboré à l’album Brigitte Fontaine et Bobby Gillespie (Jesus & Mary Chain/Primal Scream). Le disque est mixé par Max Hayes qui avait officié sur XTRMNTR de Primal Scream. Pour ceux qui ne visualise toujours pas voici un petit teaser :

  

Plus d’infos www.myspace.com/turzi

La première partie sera assuré par :
S.C.U.M live (uk)
www.myspace.com/scum1968

ZOMBIE ZOMBIE DJ
www.myspace.com/therealzombiezombie

ACTION BEAT live (uk)
www.myspace.com/actionbeat

DIRTY SOUND SYSTEM dj

SINCLAIR GODON dj

Achetez votre place sur : http://elyseemontmartre.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Pop-rock-TURZI-JOUE-B–ALBUM-RELEASE-PARTY–EMTUR.htm


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octobre 4, 2009 @ 15 h 10 min

Un Nouvel An Belge mémorable !

Le 26 Septembre 2009, la Belgique a annexé Montmartre (Paris, 18ème) le temps d’une journée afin de promouvoir ses jeunes talents et sa communauté active.  Plusieurs évènements musicaux (présentés ici) étaient programmés. Les soirées au Backstage By The Mill et à l’Elysée Montmartre ont particulièrement retenus mon attention.

Le Backstage By The Mill, arrière salle du O’sullivans, proposait une programmation rock de qualité. En ouverture, Nestor! groupe de Bruxelles nous a ramené aux premiers Franz Ferdinand avec des compositions originales jamais décevantes. Les membres débordent d’énergie et il est difficile de regarder autre part que sur la scène. Plus nuancé et compliqué, j’ai envie de dire, Austin Lace et son Motherman (personnage avec une tête de tomate) nous ont baladés dans les sentiers d’une pop tantôt sucré et festive, tantôt mélancolique et terne. Le plus étonnant a été le fait que le show démarre par deux chansons douces et tristes comme si ils ne souhaitaient pas se livrer tout de suite.  On se demande alors quelle tournure vont prendre les évènements. Est ce vraiment le nouvel an ? Heureusement, très vite, des titres comme Katz,  funky, rythmé et léger, nous retirent ce poids. Le Motherman sur scène prend vie et nous remet dans l’ambiance. Le public est maintenant en jambe, l’atmosphère devient détendu. La nuit est maintenant tombée sur Paris et il est temps pour les deux jeunes leaders de Balthazar d’en sortir. Le tout est pop/rock, pêchu mais leur air débraillé et leurs voix erraillées noircissent merveilleusement bien le tableau. On est à la rencontre des 2 prédécesseurs avec tout de même des notes d’electro parsemées dans chaque compositions. Des moments de clarté qui accentuent le contraste.

23h30  vient le moment du grand rassemblement à l’Élysée Montmartre. Une programmation festive sans concession qui ne laisse aucun répit aux fêtards venus nombreux. Je crois qu’en une année je n’ai jamais vu cette salle aussi remplie et vivante. A mon arrivé, les MVSC ont investis la scène avec un rock teinté d’electro et de disco. Un bonne mise en jambe avant que le groupe le plus contextuel de la soirée s’impose. Vive La Fête ou comment électriser les foules grâce à un électro-rock suspendu entre noirceur, krautrock, francophonie et glamour. En effet, ce groupe parvient à mélanger habilement l’attitude de leur pin-up chanteuse Els Pynoo, entre Lio et Debbie Harry, et des textures techno. Très peu de complexe et beaucoup de punch. Une recette assez explosive servie juste avant le décompte. Après un bref passage d’un certain Johnny (voir photos), c’était au tour de John & Jean de Ghinzu d’apparaître. Un set dansant et efficace de mise après la pluie de confettis. Plus tard, la scène de l’Elysée Montmartre fut mise à l’épreuve avec Waxdolls et son leader complétement déchainé. Un zebulon fou qui fait le show tout seul comme un grand. Un coup à la gratte, un autre au clavier (à ressort), c’est un vrai plaisir de voir ce mec se donner à fond. Niveau musique on aura encore eu le droit à des sons electro à foison beaucoup plus tournés vers la house. Une bonne claque.

La mission du nouvel an belge fût donc réussite. Esprit décalé, ambiance nouvel an reconstituée avec des vrais morceaux de belges dans le public et de la vraie bière dans les verres. On a pu observer un bon nombre de spécimen musicaux, une fois, déjà confirmés ou tout à fait prometteurs.

Voici quelques photos des deux soirées :

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octobre 3, 2009 @ 13 h 58 min

Saturday TUYSBX Live : Girls – Lust For Life

Le groupe Girls, mené par Christopher Owens, s'est imposé comme une des révélations de cette rentrée grâce son énergie mélancolique. Une sorte de The Cure californien qui nous fait passer par tous les états relatifs à l'amour de façon nonchalante et beaucoup plus druggy que ses ancêtres.  Leur premier album, "Album", (pourquoi s'embêter) est rempli de chansons adolescentes, teintées de guitares en écho. On est à la plage entre potes, on a les cheveux longs et on a le sourire. D'ailleurs sans la voix de Christopher Owens la magie ne prendrait pas. Le garçon a beau avoir 20 ans, lorsqu'il chante il  n'en a que 16. Sa voix semble ne pas avoir  muée.

Ce live acoustique est d'ailleurs un excellent exemple. Lust For Life, titre d'entrée de l'album nous lance dans une ballade naïve et folle qui donne le sourire dans n'importe quelle situation (J'en ai fait l'expérience dans le métro parisien morose).

L'album des Girls sur Spotify.

Le myspace: www.myspace.com/girlssanfran

TUYSBX & Enjoy


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A Propos

Surtout fan de Rock’n Roll mais aussi du reste, j’aime passer du temps à découvrir de nouveaux artistes, dégoter des clips musicaux et surtout me rendre dans les concerts et les festivals.
Un peu plus…

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