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Fucked Up, 2 mots, 3 sensations. Si les intros et les breaks nous laissent entrevoir un indie-rock classe et spacieux, les envolées nous emmènent dans les travers de porc euh… du punk californien et la voix du chanteur, Damian Abraham, toute en puissance s'attache à apporter une dose de Hardcore très surprenante.
Fucked Up, c'est un rock bâtard canadien qui contraste avec les standards établis. Au début je me suis dis "tiens voilà Metallica qui se met à jouer du Ramones" mais c'est beaucoup plus que ça. Si vous écoutez leur dernier album The Chemistry Of Common Life, sorti en 2008, vous vous laisserez emmener loin des sentiers déjà tracés. Il y a certes ce goût assumé pour le punk et l'envie de débouler à fond mais les moments expérimentaux et mélodiques apportent un petit plus.
Alors sur la vidéo qui suit ça ne se verra pas vraiment. Les prestations scéniques emmène le groupe dans le punk énergique mais les morceaux reste reconnaissables.
On commence par deux extraits d'un Show de 12 heures, Black Albino Bones et Twice Born tirés de Chemistry of Common life (2008) :
Et ci-dessous, leur première apparition sur MTV avec Baiting The Public tiré de Hidden World (2006) : Une prestation saignante (au sens physique) et déjantée :
Pour ce qui est de l'actualité du groupe, une série de single plus expérimentaux avec des titres 10 minutes sont dans les cartons. (Via Pitchfork)
Sur ce coup là, je me suis senti con ! Après avoir fait quelques recherches poussées sur le web, je n'ai rien trouvé sur le/les personnage(s) qui se cachaient derrière le rap du Shabazz Palaces. Je n'avais rien à part un site clinquant dans la thématique 1000 et 1 nuits psychédéliques. Rien ! Même une nouvelle version "caféiné" du plus puissant des moteurs de recherche ne donnait rien. Et cela n'allait pas s'arranger puisque je me suis bêtement aventuré dans le formulaire de contact du site officiel pour demander s'ils n'avaient pas un .pdf, un fichier word ou un tweet sous la main qui aurait pu me donner quelques pistes. Mais voilà les Shabazz Palace ne sont pas du genre à lâcher du .pdf comme ça. Voilà ce qu'ils m'ont répondus :
The story is the music. Write what you willed to.
Comme on dit par chez moi : "Aller, mange toi ça mon gars !" Une réponse digne d'une punch line de rappeur en pleine boîte mail. Moi, petit merdeu de bloggeur provincial je pouvais fermer la boutique, revendre le nom de domaine, et léguer le copyright à mon chien (que je n'ai pas encore). Il me restait donc deux options : Soit je continuais à chercher et à trouver (on trouve forcément sur le net) soit je relevais la suggestion que le gentil rappeur de Seattle m'avait envoyé et je l'appliquais à la lettre. Je me suis laissé tenté par la seconde option : Ecrire simplement à propos de ce que j'entend.
Alors, alors…
Puisqu'il n'est pas possible de parader avec des dates, des noms et des histoires, je vais donc vous dire pourquoi j'aime ce groupe et ses 2 premiers LP et pourquoi d'autres ne l'aimeront pas. Le Shabazz Palaces propose un rap aux ambiances lentes et fluides. On est bien loin, très loin de la playlist Skyrock quoi que… Le "Bling-Bling" que l'on dénigre à longueur de temps pour ses excès trouve ici sa place en prenant une tournure sombre. Oserons nous un jour utiliser le terme post-bling-bling ? Je ne suis pas sûre. Encore faut-il le définir. Ce que je veux dire c'est que le Shabazz Palaces utilise des codes de leurs collègues de la côte ouest et en joue. Spechol-Analog pourrait se glisser aisément dans la bouche d'un Snoop Dog ou d'un Lil Wayne. Dans le Shabazz Palaces, la nonchalance est reine et prend une tournure psychédélique. Parfois à coup de dub comme sur Hottabach ou Chuch, parfois avec des ambiances plus modernes comme sur N.Splendored et ses sons crunks. La force du Shabazz Palaces se trouve dans la fausse lenteur des samples. Si vous aimez danser, tendez l'oreille sur Blastit. L'ambiance est dingue. De frêles petites percussions se fracassent contre un beat lourd et le flow du crew, toujours très maniéré, s'interpose je ne sais où pour nous faire hocher la tête. Ce qui est étonnant c'est le doute qu'ils sèment dans leur musique. A chaque début de morceaux on se demande réellement où nous sommes. Il faut un petit temps d'adaptation pour imaginer ce qu'il va se passer. Au début de ce paragraphe je voulais tenter d'expliquer pourquoi "d'autres n'aimeront pas" mais à part le manque de vrais tubes qui pourrait faire sortir le groupe de la confidentialité je ne sais pas trop quoi dire.
Je vous laisse donc juger avec ces quelques échantillons :
Le Blastit dont je vous parlais plus haut
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Avec Compass, Jamie Lidell frappe un grand coup en faisant table rase de tout ce qui avait fait le succès de son précédent opus. Poubelle, les ambiances gorgées de Stax et de Motown, bonjour, machines, boîtes à rythme et autres bidouillages.
Alors bien sûre, on ne peut être qu'a moitié surpris de ce virage. L'anglais a déjà prouvé de quoi il était capable en studio et sur scène en terme d'expérimentation. On se rappel par exemple de son passage chez From The Basement ou plus récemment du Book Of Moses réalisé à l'occasion de Record Club de Beck (Titre enregistré durant la création de Compass). Et puis n'oublions pas que l'arrière train de l'album est tamponné "Warp". Ce qui laisse toujours supposer un brin d'originalité. Ce qui semble vraiment nouveau c'est le procédé de création. En allant rencontrer aux quatre coins du continent américain des producteurs et musiciens pour travailler sur des morceaux précis (Beck, Feist, Chris Taylor, Pat Sansone, Chilly Gonzales), il récolte des sons, des idées et les met en forme par ses propres moyens. Sur Compass, Jamie Lidell est le maître à bord. On le ressent ! Prenons, par exemple, l'instrument principal : sa voix. Si elle est complètement cachée et déformée dans Your Sweet Boom, "Jim" choisit de la renvoyer à l'âge de pierre sur Coma Chamaleon. Les précédents albums ne laissaient pas le chanteur s'embarquer dans de tels registres.
C'est donc un Jamie Lidell libéré et fou qui traverse ces 14 titres. Un fou qui se permet de balayer les différents rôles du chanteur soul avec une distance étonnante. Jouer au crooner : Check ! Sur le slow cosmique She needs me, les murmures laissent place à de grands cris de douleurs façon Sexual Healing. L'ambiance de la chanson, toute en longueur nous laisse le temps de passer nos mains sur le corps de notre partenaire… On se chaloupe dans la salle "années 80", il n'y a que la boule à facette pour nous éclairer…
"…Don't ever let her go, don't ever let her go…"
et tout à coup Jamie Lidell vient achever la chanson fougueusement. Je divague un peu mais cette piste est prenante et loin d'être naïve finalement.
Après ce moment intense, place au R'n B/ Electro. Alors je dis R'n B/ Electro… Mettons nous d'accord. Nous sommes bien loin de l'air de jeux des caïds classiques où le chien du voisin "Autotune" fait ses crottes tous les matins. (Non, monsieur !) I wanna be your Telephone possède un beat rageur armé d'une basse solide et groovy. L'urgence est palpable et l'ambiance très riche, ponctuée de riffs de guitares, évolue constamment durant les 3 minutes 30.
Jamie Lidell à une vraie capacité à s'approprier les genres et même les styles de certains chanteurs. Pour preuve, l'hommage à Michael Jackson, Enough is Enough. Il explique s'être inspiré de la période Jackson 5. Je ne l'aurais pas lu avant d'écrire ce post je n'aurais jamais fait le rapprochement. Le titre joue une pop/funk légère et acidulée par une flûte traversière surprenante. Au bout du compte, après plusieurs écoutes, le titre aurait pu inspirer une des chorégraphies synchronisées aux 5 frères. Beaucoup plus évident (pour moi), le saccadé The Ring. Sur les terres de Stevie Wonder (puisque c'est de lui qu'il s'agit) la batterie de James Gadson nous rapproche de Superstition. Proche du taulier dans la nervosité, Jamie Lidell fait de The Ring un blues bruitiste qui explose dans tous les sens à chaque rythme.
"Compass" est envahissant. Il capte mon attention du début jusqu'à la fin sans jamais s’épuiser. Enfin presque. Le titre éponyme de l'album Compass, reste ma petite déception. Le duo guitare voix tremblotante me laisse sur ma fin. Dans le domaine, des ambiances "spirituelles" Big Drift m'emballe beaucoup plus. Un western psychédélique hanté par un fantôme mort-vivant.
Cet album est excitant en tous points. De l'histoire de sa conception à l'écoute, il dégage un vrai sentiment de liberté. Jamie Lidell donne l'impression de se jeter à corps perdu dans des expérimentations réussies toutes plus improbables que les autres sans jamais se donner de grands airs.
Si vous n'êtes pas convaincu, je vous invite chaudement à cliquer sur ce lien et à écouter :
Pour les grands sceptiques je suis prêt à venir vous faire une chronique personnalisée de vive voix. (Pour un rendez-vous, je lis les tweets, les commentaires Facebook et mes mails). Avant cette mesure, un petit tour du côté de la Blogothèque et du Concert à Emporter qui lui était consacré à la sortie de "Compass" peut suffire :
Un petit miracle vient d'atterrir dans ma boîte mail ce matin. Alors je vous le livre comme ça. Je le découvre presque en même temps que vous. Le blog Attic Addict par je ne sais quel moyen m'a fait parvenir sa newsletter pour m'annoncer que la saison 3 de leur série de lives touchait à sa fin cette année.
Quoi ?! déjà !
Je ne connais pas encore l'intégralité du contenu, la ligne éditorial mais elle me semble de très bonne facture à l'image du show des Lillois Shiko Shiko complètement énervés dans un basement, filmés à la lueur d'une ampoule. L'énergie est pure, noire et profonde. Idéale pour produire un rock plein de frustrations et déjanté. D'ailleurs le sticker à l'effigie d'un autre groupe bruyant, Health, collé sur le flan d'une des guitares résume bien ce qu'il se passe sur scène et l'état d'esprit des Shiko Shiko. A cela, rajoutez une couche d'effets vidéos des plus étranges et vous obtenez un live a coupé le souffle.
Retour en Décembre 2009 dans un des grands Halls des Transmusicales pour rencontrer un groupe de 4 concitoyens Rennais à l'énergie complètement folle : Les Wankin' Noodles . Avec Régis (Chanteur), Jean Sylvain (Guitariste), Guillaume (Bassiste) et Romain (Batteur) on a discuté des Hives, de saucisson, de filles, de ce qu'il se passait autour d'eux et un peu plus sérieusement (ou pas) de la manière dont ils envisageaient la suite :
TUYSBX : Je vous avais vu au festival Cabaret sur la Fac de Rennes et je me rappel d'un truc. C'est que vous mangiez du saucisson sur scène alors on vous a amené un petit cadeau pour l'interview (un saucisson fraichement cueilli).
(Exclamations et applaudissements de la part des Wankin' Noodles)
TUYSBX : Ce qui m'amène à la première question. A part le saucisson, qu'est ce qu'il y a de français dans votre musique ?
Jean Sylvain (Guitariste) : Est ce que notre musique ne parle que de saucisson ? Presque. Notre musique ne parle que de filles et donc de saucissons. Finalement c'est une sorte de métaphore phallique très sexuelle. Et la musique est toujours plus ou moins rapportée au sex.
Romain (Batteur) : D'une certaine manière.
Jean Sylvain : Bon ça se voit pas vraiment parce qu'il est pas en érection (en parlant du saucisson a moitié mangé par tous) mais quelque part oui. Le plaisir de la chair.
Romain : Il y a un côté charcute.
Régis : Le saucisson, la double peau… Il y a quelque chose.
TUYSBX : Ca vous fait quoi d'enchaîner les interviews ?
Régis : Il faut avouer que cette semaine on est en train de battre notre record. On n’aura jamais fait autant d'interviews en une semaine depuis la création du groupe.
TUYSBX : Et ça vous fait plaisir, où ça vous angoisse ?
Jean Sylvain : Non on trouve ça génial qu'il y ait un petit buzz autour de notre nom et qu'on commence à parler de nous. Lorsque des amis de Marseille nous appellent pour nous dire qu'ils nous ont entendu à la radio. Là on se dit qu'on ne bosse pas pour rien.
TUYSBX : Donc c'est clairement affiché que vous voulez réussir ?
Régis : Oui clairement. Si on fait des concerts mais qu'on ne gagne pas d'argent à côté c’est chiant. Faire des concerts en gagnant de l'argent à la limite ce serait plus envisageable.
Jean Sylvain : Ca nous permettrait de lier l'utile à l'agréable…
Régis : …et d'éviter de travailler à côté.
Jean Sylvain : C'est clairement un objectif!
TUYSBX : C'est quoi le dernier truc de rock qui vous ai marqué dernièrement ? A part The Hives.
Jean Sylvain : Eagles Of Death Metal
Romain : Them Crooked Vultures aussi.
Jean Sylvain : Mais après, en dehors de notre créneau on écoute pas mal de choses. Le dernier truc qui m'a vraiment marqué personnellement c'est Midnight Boom des Kills qui je l'ai trouvé phénoménal.
Romain : Moi c'est le dernier album de General Elektriks.
Guillaume : Le dernier Wax Taylor était pas mal.
Régis : Là je suis en train de revoir tout mon dossier musique…
Romain : Ne dis pas ça ! On achète que des vinyles. On écoute que des vinyles…
Régis : Je cherche mais je ne trouve pas.
Jean Sylvain : Moi le dernier truc qui m'a marqué c'est Harvest de Neil Young.
TUYSBX : Au niveau du style, vous pensez rester dans ce son rock ou évoluer vers quelque chose de différent ?
Romain : Je pense qu'on penchera vers la pop symphonique plus tard…
Jean Sylvain : Le style a pas vraiment d'importance c'est juste l'énergie qu'on met sur scène qui doit rester la même.
Régis : Notre musique a déjà beaucoup évolué par rapport à ce qu'on faisait au début. Après on reste sur la même forme. La formation reste la même.
Jean Sylvain : D'un autre côté ce n’est pas évident de changer de style. Régis il est dans son créneau avec nous. On a la même formation. On va de toutes façons faire de la musique énergique qui nous correspond. Après dans le style, je pense pas perdra les gens par rapport à ce qu'on fait en ce moment.
Guillaume : Je ne les appellerai pas pour mon projet lyrique par exemple. C'est un truc que je ferai dans mon coin…
Jean Sylvain : On ne va pas se mettre à faire de l'électro avec des MicroKorg. Ca c'est sûre. On reste une formation rock.
Romain : On reste avec nos vieilles guitares et nos vieilles batteries
TUYSBX : Si vous pouviez décrire votre musique à un néophyte sans termes rock'n roll ?
Jean Sylvain : Bestial, Sexuel et Rien
Romain : Si ce n'était qu'un mot : Hippopotame
Jean Sylvain : Bernard l'ermite. Mais ça fait deux.
Merci aux Wankin' Noodles : Romain, Guillaume, Jean Sylvain et Régis. Le groupe a fait partie de l'aventure "Les Trans à Moscou" qui ont eu lieu les 29 et 30 Mai derniers (un reportage local). Cet été, ils seront en concert dans les 4 coins de la France. A noter que le 24 Juin ils seront à la Maroquinerie (Paris) et aux Eurockéennes de Belfort le 2 Juillet.
Toutes les autres dates de concerts et un avant goût de ce que vous pourrez entendre sur scène sur leur myspace www.myspace.com/wankinnoodles
Pour l'avant goût visuel c'est juste en dessous avec The Plot :
Retour en Décembre 2009 dans un des grands Halls des Transmusicales pour rencontrer un groupe de 4 concitoyens Rennais à l'énergie complètement folle : Les Wankin' Noodles . Avec Régis (Chanteur), Jean Sylvain (Guitariste), Guillaume (Bassiste) et Romain (Batteur) on a discuté des Hives, de saucisson, de filles, de ce qu'il se passait autour d'eux et un peu plus sérieusement (ou pas) de la manière dont ils envisageaient la suite :
TUYSBX : Je vous avais vu au festival Cabaret sur la Fac de Rennes et je me rappel d'un truc. C'est que vous mangiez du saucisson sur scène alors on vous a amené un petit cadeau pour l'interview (un saucisson fraichement cueilli).
(Exclamations et applaudissements de la part des Wankin' Noodles)
TUYSBX : Ce qui m'amène à la première question. A part le saucisson, qu'est ce qu'il y a de français dans votre musique ?
Jean Sylvain (Guitariste) : Est ce que notre musique ne parle que de saucisson ? Presque. Notre musique ne parle que de filles et donc de saucissons. Finalement c'est une sorte de métaphore phallique très sexuelle. Et la musique est toujours plus ou moins rapportée au sex.
Romain (Batteur) : D'une certaine manière.
Jean Sylvain : Bon ça se voit pas vraiment parce qu'il est pas en érection (en parlant du saucisson a moitié mangé par tous) mais quelque part oui. Le plaisir de la chair.
Romain : Il y a un côté charcute.
Régis : Le saucisson, la double peau… Il y a quelque chose.
TUYSBX : Ca vous fait quoi d'enchaîner les interviews ?
Régis : Il faut avouer que cette semaine on est en train de battre notre record. On n’aura jamais fait autant d'interviews en une semaine depuis la création du groupe.
TUYSBX : Et ça vous fait plaisir, où ça vous angoisse ?
Jean Sylvain : Non on trouve ça génial qu'il y ait un petit buzz autour de notre nom et qu'on commence à parler de nous. Lorsque des amis de Marseille nous appellent pour nous dire qu'ils nous ont entendu à la radio. Là on se dit qu'on ne bosse pas pour rien.
TUYSBX : Donc c'est clairement affiché que vous voulez réussir ?
Régis : Oui clairement. Si on fait des concerts mais qu'on ne gagne pas d'argent à côté c’est chiant. Faire des concerts en gagnant de l'argent à la limite ce serait plus envisageable.
Jean Sylvain : Ca nous permettrait de lier l'utile à l'agréable…
Régis : …et d'éviter de travailler à côté.
Jean Sylvain : C'est clairement un objectif!
TUYSBX : C'est quoi le dernier truc de rock qui vous ai marqué dernièrement ? A part The Hives.
Jean Sylvain : Eagles Of Death Metal
Romain : Them Crooked Vultures aussi.
Jean Sylvain : Mais après, en dehors de notre créneau on écoute pas mal de choses. Le dernier truc qui m'a vraiment marqué personnellement c'est Midnight Boom des Kills qui je l'ai trouvé phénoménal.
Romain : Moi c'est le dernier album de General Elektriks.
Guillaume : Le dernier Wax Taylor était pas mal.
Régis : Là je suis en train de revoir tout mon dossier musique…
Romain : Ne dis pas ça ! On achète que des vinyles. On écoute que des vinyles…
Régis : Je cherche mais je ne trouve pas.
Jean Sylvain : Moi le dernier truc qui m'a marqué c'est Harvest de Neil Young.
TUYSBX : Au niveau du style, vous pensez rester dans ce son rock ou évoluer vers quelque chose de différent ?
Romain : Je pense qu'on penchera vers la pop symphonique plus tard…
Jean Sylvain : Le style a pas vraiment d'importance c'est juste l'énergie qu'on met sur scène qui doit rester la même.
Régis : Notre musique a déjà beaucoup évolué par rapport à ce qu'on faisait au début. Après on reste sur la même forme. La formation reste la même.
Jean Sylvain : D'un autre côté ce n’est pas évident de changer de style. Régis il est dans son créneau avec nous. On a la même formation. On va de toutes façons faire de la musique énergique qui nous correspond. Après dans le style, je pense pas perdra les gens par rapport à ce qu'on fait en ce moment.
Guillaume : Je ne les appellerai pas pour mon projet lyrique par exemple. C'est un truc que je ferai dans mon coin…
Jean Sylvain : On ne va pas se mettre à faire de l'électro avec des MicroKorg. Ca c'est sûre. On reste une formation rock.
Romain : On reste avec nos vieilles guitares et nos vieilles batteries
TUYSBX : Si vous pouviez décrire votre musique à un néophyte sans termes rock'n roll ?
Jean Sylvain : Bestial, Sexuel et Rien
Romain : Si ce n'était qu'un mot : Hippopotame
Jean Sylvain : Bernard l'ermite. Mais ça fait deux.
Merci aux Wankin' Noodles : Romain, Guillaume, Jean Sylvain et Régis. Le groupe a fait partie de l'aventure "Les Trans à Moscou" qui ont eu lieu les 29 et 30 Mai derniers (un reportage local). Cet été, ils seront en concert dans les 4 coins de la France. A noter que le 24 Juin ils seront à la Maroquinerie (Paris) et aux Eurockéennes de Belfort le 2 Juillet.
Toutes les autres dates de concerts et un avant goût de ce que vous pourrez entendre sur scène sur leur myspace www.myspace.com/wankinnoodles
Pour l'avant goût visuel c'est juste en dessous avec The Plot :
Proposer des sessions vidéo-musicales dans un studio de grande renommée. En voilà une idée originale… Sauf que dans notre cas au fronton de la boutique on retrouve un nom qui transforme ces quatre murs en un endroit mythique : Abbey Road. Enregistrés dans un temple de la musique populaire anglosaxonne pour la chaîne TV Channel 4, les "Live From Abbey Road" (Angleterre) ont donnés lieux a des petits moments magiques. Niveau ligne éditoriale on reste tout de même dans la lignée d'un Taratata avec du bien et du moins bien dans les set-list : De Jamiroquai à La Roux en passant par Craig David, De Ray La Montagne à Herbie Hancock en passant par Yusuf Islams on peut dire que les artistes/groupes se bousculent au portillon pour avoir leurs vidéos souvenirs.
Pour illustrer cette émission, il y avait donc de quoi faire mais dans mon exploration youtubesque la silhouette bonhomique de Cee-Lo Green m'a encore une fois sautée aux yeux et aux oreilles. Avec son binôme de Gnarls Barkley, Danger Mouse, le membre de la Dungeon Family démontre ses talents de chanteur soul/gospel sur Who's Gonna Save My Soul. Ambiance presque mortuaire, un léger beat ravive chaque silence. Cee-Lo est assis là au milieu. Enigmatique, puisant l'énergie autour de lui et dans le sol. Ancré dans ce blues cosmique, sa voix intense et suave est une machine à frissons. La chanson est simple et le texte abordable mais l'interprétation est unique. Un vrai chanteur qui a le don d'habiter chaque mot qu'il prononce… Sublime !
Post Edit : J'ai oublié ce week-end mais l'ami Cee-Lo Green a sorti un premier titre pur son futur album : Georgia, un hommage à son état natal qui fait écho à l'hymne classique Georgia On my mind. Alors lequel préférez-vous ?
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Proposer des sessions vidéo-musicales dans un studio de grande renommée. En voilà une idée originale… Sauf que dans notre cas au fronton de la boutique on retrouve un nom qui transforme ces quatre murs en un endroit mythique : Abbey Road. Enregistrés dans un temple de la musique populaire anglosaxonne pour la chaîne TV Channel 4, les "Live From Abbey Road" (Angleterre) ont donnés lieux a des petits moments magiques. Niveau ligne éditoriale on reste tout de même dans la lignée d'un Taratata avec du bien et du moins bien dans les set-list : De Jamiroquai à La Roux en passant par Craig David, De Ray La Montagne à Herbie Hancock en passant par Yusuf Islams on peut dire que les artistes/groupes se bousculent au portillon pour avoir leurs vidéos souvenirs.
Pour illustrer cette émission, il y avait donc de quoi faire mais dans mon exploration youtubesque la silhouette bonhomique de Cee-Lo Green m'a encore une fois sautée aux yeux et aux oreilles. Avec son binôme de Gnarls Barkley, Danger Mouse, le membre de la Dungeon Family démontre ses talents de chanteur soul/gospel sur Who's Gonna Save My Soul. Ambiance presque mortuaire, un léger beat ravive chaque silence. Cee-Lo est assis là au milieu. Enigmatique, puisant l'énergie autour de lui et dans le sol. Ancré dans ce blues cosmique, sa voix intense et suave est une machine à frissons. La chanson est simple et le texte abordable mais l'interprétation est unique. Un vrai chanteur qui a le don d'habiter chaque mot qu'il prononce… Sublime !
Post Edit : J'ai oublié ce week-end mais l'ami Cee-Lo Green a sorti un premier titre pur son futur album : Georgia, un hommage à son état natal qui fait écho à l'hymne classique Georgia On my mind. Alors lequel préférez-vous ?
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Surtout fan de Rock’n Roll mais aussi du reste, j’aime passer du temps à découvrir de nouveaux artistes, dégoter des clips musicaux et surtout me rendre dans les concerts et les festivals. Un peu plus…