décembre 8, 2011 @ 23 h 10 min

Trans Musicales 2011 : Retour sur le vendredi et le samedi au Parc Expo

Digestion. J'ai l'impression qu'à notre époque, tout est principe de digestion en musique. Chacun raccordé à l'Internet, aux compiles qu'on a pu lui faire, aux vinyles qu'il a pu chiner, intègre tout un tas de genre, de sons et les digère. Selon sa culture, sa personnalité le processus est toujours différent mais je pense qu'on peut rattacher le principe à une digestion. Une drôle d'idée me direz-vous. Pas tant que ça. Passez 3 jours, début décembre à Rennes aux Trans Musicales et le début de cette réflexion viendra vous titiller la turbine.

Fin de l'intro pourrie. 

Vendredi soir

18h15 à l'UBU. Shiko Shiko a déjà commencé à tambouriner sur les rebords de ses batteries. Entre deux salves, le guitariste balance régulièrement des cris. Ils sont heureux d'être aux Trans Musicales et le disent. Nous aussi on est heureux qu'ils soient là. Avec leur rock gonflé aux synthés et pimenté par des phases rythmiques chorales. Le pied ! Mon pied ! Une caisse claire s'effondre sur mon pied. La musique ça fait mal parfois. 

shikoshiko.bandcamp.com

Finalement nous voilà arrivé au parc expo. Ces 3 halls où nous attendent un tas de découverte. Breton, bon moment. En général on passe de bons moments avec les bretons. On nous le dit souvent… Sauf que là le groupe Breton est anglais et il s'est risqué à jouer dans le Hall 9 (le plus grand des 3) un vendredi, en début de soirée. Alors c'est un bon moment mais le hall sonnait un peu creux et l'électro-rock du groupe aurait mérité un meilleur traitement sonore. On a tout de même remué la tête. Un de leurs titres finira probablement dans la B.O. officielle de la prochaine saison de Skins 

Surprise dans le hall 3 ! Arrivé en plein milieu du concert, on se croirait déjà le samedi très tard le soir. Les gens dansent, sautent partout. Les Kakkmaddafakka, un boys band disco-pop norvégien complètement allumé est en train d'électriser la soirée. On les soupçonne d'être fan de Michel Berger… Un de leurs titres finira probablement à l'eurovision. 

Vient ensuite la période "passe mon tour"x 2. Tout d'abord avec Robin Foster. Les envolées lyriques du guitariste m'ont chatouillé sans jamais me porter vers une véritable émotion. Un salle intimiste (cité, UBU) serait peut être plus adaptée… Ensuite avec la belle Hollie Cook. Cocotte comme tout. Son reggae est appréciable pendant les 2/3 premiers morceaux… on aurait aimé plus d'audace de la part de la fifille à POpa. Leurs titres mettront probablement du temps avant de recroiser mes oreilles.

Colin Stetson - Trans Musicales 2011

Il jouait du saxo-basse debout… et beaucoup de choses se sont passés. J'étais bien devant, en face, pour observer Colin Stetson articuler sa bête. Sans trop en révéler, chaque partie de l'instrument à une utilité. Surement le meilleur concert de cette année pour moi. Tellement différent du reste de la programmation. Seul sur scène à lutter, à essayer de couvrir les boum boum incessant de la green room. Pour apprécier le concert, il fallait se plonger dedans. Ne plus respirer et se laisser happer par les vagues de souffle continu du canadien. Un de ces enregistrements live tournera probablement en boucle pendant plusieurs mois chez moi : 

La vidéo chez Arte Live web :

La version MP3 à télécharger gratuitement chez The Drone

Fuel Fandango… ou pas. Le premier morceau nous suffit pour passer notre chemin. De toute façon, SBTRKT démarre son set dans le hall 9. Grâce au batteur présent sur scène, chaque titre de l'album bénéficie d'une aura rythmique plus complexe. Derrière leurs masques, le duo se donne une autre allure. Impliqués, on aurait aimé voir tous ça accompagné d'un peu de vidéo. Ce hall 9 n'est décidément pas adéquate en ce Vendredi. Mais finalement, Trials of The Past restera probablement bloqué un petit bout de temps dans ma tête.

Pause café. On pause les fefesses, on discute, on debrief… 

La partie dansante de la soirée était déjà bien entamée mais le Motor City Drum ensemble nous rapproche du set électro pur. Esprit du dancefloor es tu là. Oui ! Bien réveillé, bien en place, on enchaîne avec la ménagerie fluo du Totally Enormous Extinct Dinosaurs. L'anglais, en plus de nous faire danser, propose tout au long du set des interventions toutes plus plumées les unes que les autres. Un vrai show électro-dance c'est possible. On se souviendra probablement longtemps de la tenue bleu écaillée d'Orlando Higginbottom.
Petit reportage pour découvrir l'oiseau : 

Samedi soir 

Nous n'attaquons pas la chose de bonne heure. Le samedi aux Trans Musicales est plus social. Tous les copains et les cousins quelques part dans le parc expo. On joue un peu à Dora l'exploratrice : "Aide moi à retrouver mon ami dans les gradins… Le vois-tu ?"
23h15. Pile à l'heure pour le Shabazz Palaces. Pensant voir un des meilleurs sets avec Colin Stetson, je suis bien bête lorsqu'après 3 morceaux je réalise que Palaceer Lazaro et son acolyte sont bien loin de l'album Black Up. On reconnait la pâte et la voix nasillarde du rappeur mais qu'ont ils fait du mystère ? (bordel !) L'esprit psychédélique, fin et subtile de l'album se volatilise totalement dans ce set. Les deux compères, pourtant armés des samples les plus obsédant de 2011, saccagent leur travail. Trop d'échos dans les voix et un côté branleur que je ne soupçonnais pas. Black up restera néanmoins dans mon top 5 pour 2011.

Voilà comment j'aurais voulu entendre Free Press and Curl par exemple : 

L'équation fût ensuite beaucoup plus simple que pour le vendredi : Hall(night long)9. De Nguzunguzu à Don Rimini, nous avons dansé tous ensemble. Le set d'Agoria fût tout simplement impressionnant. Carré, propre le lyonnais nous prend par la main sans faire de fioritures et l'accompagnement visuel tout en volupté nous aide un peu plus. Le garçon s'est même permis de glisser un petit Gainsbourg sans faire "too much" ou kitsh, juste par nécessité… 

La qualité est moyenne mais voici un bon aperçu :

Entre temps, nous nous sommes tout de même rendu au hall 3 pour écouter Spank Rock. Un set qui tranche avec la rigueur d'Agoria. Le bordel règne sur scène avec des moments plus ou moins bons. Comme pour Shabazz Palaces, Spank Rock a du mal à porter tous ses titres sur scène. C'est loin d'être mauvais mais le tout est brouillon. 

Huoratron - Trans Musicales 2011

Après relecture, je constate que les groupes/artistes à tendance électro restent, pour moi, mes meilleurs moments pour ces Trans Musicales 2011. J'aurai peut être aimé voir Hanni El Kathib, me faire une idée du Mexican Sound Institute, ou expérimenter Silverio mais les Trans sont ce qu'elles sont : Une expérience que chacun vit à sa manière. 

TUSYBX & Enjoy


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décembre 8, 2011 @ 19 h 32 min

Clip : Major Lazer – Original Don

A quoi fallait-il s'attendre après le (superbe) clip de Pon de Floor… Et bien Major Lazer nous donne la réponse en illustrant leur dernier titre Original Don. Frangin et frangine, dans le jardin à mémé,  exécutent une capoeira armé de tous les effets. Et ce n'est pas Diplo, le type qui vient congratuler ses petits avec un bon de gateau à la fin, qui nous dira le contraire. Boumba !

TUSYBX & Enjoy !  


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décembre 7, 2011 @ 23 h 17 min

En Off des Trans Musicales 2011 : Jeudi soir à la Bascule avec OTTO et Thomas Le Corre à la Bascule

Afin de ne pas vous pondre une tartine indigeste sur les Trans Musicales, j'ai choisi de découper la chose en 2 parties. L'aventure "off "ici et l'aventure "on" plus tard dans la semaine.

Pour commencer l'édition 2011 des Trans dans les règles, j'ai tout simplement décidé d'aller au liberté… de ne pas y aller. La team Kfuel, en marge de toutes les organisations "officielles", avait eu la bonne idée de convier Thomas Le Corre et OTTO au Bar La Bascule. Du rock prog plein les murs mais pas que.

En première partie, Thomas Le Corre membre du Moller Plesset s'est lancé dans un récital pour guitare classique. Trônant sur sa petite chaise, il enchaîne les morceaux complexes aux arpèges charcutés. L'approche du rock progressif en acoustique. Un concert intimiste où l'on peut entendre le bruit du nylon nu. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas entendu. Thomas Le Corre semble légèrement timide. Comme s'il ne pouvait plus se cacher derrière les larsens et autres amplifications. Captivé par un des derniers morceaux, on a même entrevu des petites pointes de blues :

La suite de l'album sur le bandcamp (en téléchargement gratuit)  

Des délicatesses en guise de premier concert. Des délits de sagesse en second. "Monkeys & Junkies !!" comme ils disent. OTTO groupe que l'on m'avait fortement conseillé s'est totalement emparé de La Bascule. Je dois dire que de tous les concerts organisés par K-Fuel il serait bien dans le top 3. Rafales après rafales, le groupe pendant au moins 2 heures nous révèle sa vraie folie. A la fin, il fait chaud, on explique au guitariste qu'il n'y a plus de chansons mais il semble vouloir continuer… "Monkeys & Junkies !!".  Ils sont dingos les 3 là. Délaissant parfois leur micros pour venir chanter avec nous, l'ambiance devient agressive. Certains spectateurs s'installent à la batterie pour jouer leur version. On se laisse facilement prendre par la folie du trio et on ressort de la Bascule abasourdi. Assommé. 

La suite sur le bandcamp de OTTO

TUSYBX & Enjoy ! 


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décembre 6, 2011 @ 22 h 55 min

TUYSBX Loader Décembre 2011

TUYSBX Loader Décembre 2011

1. Nikels and Dimes – Gonjasufi
2. Unhappy (Deebs' Dreary Dayz Rework) – Outkast
3. Alive – Pill
4. Young Dreams – Young Dreams
5. So Far Away – A Place To Bury Strangers
6. The Flash (Box of Wolves Remix) – Kitten Berry Crunch
7. Night Time Trail
8. Nothing More – Expensive Looks
9. Cocaine Blues (HOFF Remix ft Pase Rock) – Escort

>>>> Télécharger le TUYSBX LOADER Décembre 2011 <<<<


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décembre 3, 2011 @ 11 h 48 min

Saturday TUYSBX Live : Dodos ft. Neko Case – Don’t Try and Hide It

The Dodos

Voilà un live à plutôt écouter le dimanche, après manger avec le café… Enfin faites ce que vous voulez, gardez le en favoris pour demain ou jouer le tout de suite. Une pop song douce, au refrain accrocheur, déployée par la bande de San Francisco.

P.S. :  Pas de post élaboré ce weekend, ce soir on retourne au Parc Expo de Rennes pour les Trans Musicales. Live report à venir.

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novembre 26, 2011 @ 13 h 49 min

Saturday TUYSBX Live : Robert Pete Williams

Robert Pete Williams

Voilà, je découvre en ce moment ce type et sa guitare. Ses blues sans fin, ce chagrin immense qui nourrit des riffs à la croisée des chemins de Johnny Lee Hooker  et de Robert Johnson. Une envie de crever, sur le point de crever, coincé avec lui dans cette prison de Louisiane implorant dieu et l'amour. L'improvisation pour seule règle ces quelques interventions vidéos vous donneront une belle idée de son travail. Poignant, humain, simple… Robert Pete Williams transpire la soul et incarne une vision de la musique perdue de vue de nos jours : 

Scrap Iron Blues

Mamie

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novembre 22, 2011 @ 22 h 41 min

Clip : Summer Camp – Down

Summercamp

Un clip qui date un peu (1 mois c'est vieux sur internet…) mais qui vaut son petit clic. Constitué d'une cinquantaine de GIF, le clip du premier extrait du LP de Summer Camp est plein d'idées. Il surf bien sûre sur le come back du format informatique préféré des hipsters. On avait déjà vu le fichier s'exciter dans un clip non-officiel du Power de Kanye West mais là le resultat est bluffant

Pour ce qui est du titre Down, on est à fond dans la radio. Le refrain "My life", "Your life" colle à la tête. Moins sombre que les titres du Young EP, on reconnaît bien la pâte du groupe. Au programme, candeur, fraîcheur, danse des 80's ridicules….

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novembre 22, 2011 @ 22 h 11 min

Katawumpus – Soleil Cogne

Katawumpus - Soleil Cogne

Aux premières secondes d'Untitly 489 c'est une course interminable qui commence. Des premiers battements rugissant du silence nous plongeons directement au fin fond du sujet. Dans les méandres d'un esprit brûlant, torturé, à explorer les moindres zones ombragées pour voir ce qui s'y trouve. 7 zones ombragées, 7 titres, 7 tableaux bien distincts chacun avec son mystère à élucider. Que ce soit ce Vieux Chat Maigre alerte, qui finalement déraille, ou le balbutiant Tighten the Arms, l'auditeur s'égare, quelque part, loin de chez lui, sur un terrain à consistance variable. A chaque fois le principe est le même. On pose le décor pour mieux le détruire et révéler l'énergie (probablement solaire) qui fait fonctionner le titre. La méthode, ensuite, peut prendre bien des allures : Une élégance traître pour la première minute de I Want a Moustache, une ambiance rock complexe qui finit en grognements primaires pour Powerpoint… La cohérence ne dure qu'un temps dans "Soleil Cogne". Le rock progressif s'agrémente toujours d'une folie supplémentaire. Sous le joug de la batterie, voix et guitare se lassent facilement d'un trop de calme ou d'un trop de salves noise. La contradiction permanente des Katawumpus pousse l'auditeur à la folie. A l'insolation. C'est ça quand le soleil cogne tout devient trouble et les auvergnats prennent un malin plaisir à nous déstabiliser.

Lourd dans tous les sens du terme l'album des Katawumpus est un bel ouvrage de rock progressif. Coloré, multiple, chaque titre imprime une ambiance précise dans la tête de son auditeur. Le nom de l'album, Soleil Cogne, nourrit un peu plus notre écoute. Le sentiment d'avoir un astre rouge et brûlant au dessus de sa tête n'a jamais été aussi fort. C'est Ce sont des mondes aussi difficiles à parcourir que les routes sinueuses de l'Auvergne natale du groupe.

Pour preuve ces deux titres en écoute :

Untitly 489

Vieux Chat Maigre

L'album, dans son apparence physique, est également accompagné d'un enlivrement paru aux éditions Horripeaux. Ecrit par Cécile Coulon et illustré par Amélie Girard, Axel Garrigues, Chokko Primero et Xavier, il reprend et décline l'univers des 7 titres. Un projet qui donne à ce Soleil Cogne encore plus de saveur.

Les premières pages à feuilleter ici.

Katawumpus : 

L'album Soleil Cogne en écoute sur Bandcamp - Le site du groupe - Le site des éditions Horripeaux


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novembre 17, 2011 @ 0 h 18 min

Clip : Black Lips – Raw Meat

Black Lips

Titre un peu dans la même veine que New Direction sur Arabia Mountain, Raw Meat  des Black Lips est un titre parfait pour revenir à une certaine légèreté. Ce refrain sifflotant, ces "Oh Baby" bredouillés d'une voix grave… Autant dire que la mise en image se devait d'être joyeuse sans but précis.

"- Et si on déguisait les Black Lips en flics
  – Oui, et au début du clip, il y aurait un irlandais qui discuterait avec une fille taille mannequin
- et à un moment…"

Bref, il y a peut être une référence derrière ce clip mais je le trouve futile et plaisant : 

TUYSBX & Enjoy !


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novembre 15, 2011 @ 23 h 00 min

Patriotic Sunday feat. La Terre Tremble à la Bascule (Rennes)

Patriotic Sunday

Mardi dernier (8 novembre), il fallait s'écarter un peu du centre ville de Rennes, passer la Caravelle et les Horizons de Maillols, pour écouter Eric Pasquereau déployer ses dernières compositions à la Bascule.

"Déployer" !  C'est vraiment le mot qui me vient à l'esprit lorsqu'on (re)découvre le fossé qui sépare un album des Patriotic Sunday de son rendu sur scène. L'approche est ici plus brutale, franche, sans jamais démolir les chansons rock-pop. Armé du groupe rennais La Terre Tremble, les titres d'Eric Pasquereau perdent en nuance et gagnent en puissance scénique. Enfin, la nuance est bien là. Des intros délicates, des moment de pseudo-calmes il en existe beaucoup… mais elles suggèrent à chaque fois une tension beaucoup moins palpable sur piste. Une chanson comme Coathanger in Party Room est paisible, constante, élaborée. Sur scène, c'est une autre histoire. Les changements de phases se font plus vifs. On s'élève sur la pointe des pieds pour engouffrer ses head-banging dans le refrain.

Sur scène, Patriotic Sunday s'essai à un autre registre. Plus rock, sans fioritures, qui donne une autre vie à toutes ces chansons. Ne pas avoir peur de s'éloigner d'un "original". Se remettre en question. C'est courageux et honnête.

Depuis ce concert, le dernier album de Patriotic Sunday – Actual Fiction tourne en boucle chez moi…

Pour vous faire une idée, rendez-vous sur le podcast de l'émission "Le rendez-vous" du 14 novembre 2011. Avancez jusqu'à 46:07 (à moins que vous vouliez entendre la voix de Sophie Marceau) et écoutez… 

Ecouter sur Spotify : Patriotic Sunday – Actual Fiction

Entre temps, Korkoj avait dressé la table. Pendant un peu plus d'une heure, quasiment non-stop, les trois rennais ont déroulé une longue ballade math-rock. On décroche de temps en temps mais le jeu du batteur parvient toujours à rétablir une certaine tension. C'est sombre, complexe parfois trop. Un petit peu de lâcher prise ne serait pas de trop.

TUYSBX & Enjoy ! 


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A Propos

Surtout fan de Rock’n Roll mais aussi du reste, j’aime passer du temps à découvrir de nouveaux artistes, dégoter des clips musicaux et surtout me rendre dans les concerts et les festivals.
Un peu plus…

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